La pratique physique non compétitive donne l’occasion, dans le cadre des séances de gymnastique volontaire, d’exercer une grande diversité motrice. Elle offre aux personnes sédentaires un moyen simple, par des formes d’activités très variées et des mouvements inhabituels dans la vie courante, d’améliorer leur potentiel physique, d’apprendre à mieux se connaître et ainsi de mieux vivre leur corps.
La pratique de séances de gymnastique volontaire permet d’entretenir et d’améliorer les capacités fonctionnelles, de retrouver et de maintenir un potentiel moteur efficace, et de réduire de manière significative les effets négatifs de la sédentarité, mais aussi ceux liés au vieillissement.
Il n’est pas nécessaire de fournir un effort très intense pour obtenir des résultats rapidement. Pour une personne sédentaire âgée, ou une personne adulte moins âgée mais très sédentaire, une activité physique appropriée qui rompt le rythme habituel peut provoquer des résultats spectaculaires.
Deux séances par semaine, relativement espacées dans le temps, suffisent à augmenter la force et les fonctions neuromusculaires de personnes âgées inactives. La capacité des muscles à réagir quand ils sont sollicités est immédiate et significative. Les progrès peuvent se matérialiser par un gain de 20 à 30 % très vite, et même 100 % si le pratiquant est une personne particulièrement inactive. L’augmentation de la force musculaire et de la tonicité provoque aussi une amélioration d’autres fonctions, comme la coordination, l’équilibre, le temps de réaction et la souplesse.
En conséquence, pour lutter efficacement contre les effets négatifs de la sédentarité, il faut introduire plus d’efforts dans les activités de la vie quotidienne et pratiquer une activité physique non compétitive qui permettra de prévenir les risques liés à la sédentarité.
Les effets positifs sur la santé et sur certaines pathologies sont donnés à titre indicatif et sont le résultat d’études épidémiologiques scientifiques sérieuses.
Pratiquer une activité physique régulière permet de se prémunir contre certaines maladies et contribue aussi à mieux supporter certaines pathologies.
Bien évidemment, il ne faut pas croire que l’activité physique est le remède miracle contre tous les maux. Elle contribue néanmoins, quand elle est non compétitive, à réduire les risques d’une trop grande sédentarité et à mieux supporter traitements et pathologies.